dimanche 25 mai 2008

SkYbLoG

kikou lol



Tro lol 7 foto !!!
"nan pren pa cett asiete !!" lol mdr
Tro 1 bone journé comme meme !
Vive lé pruno ptdrr
Kissousss !

Bien, je crois que ça suffit. Pas de mal entendu hein, je ne voudrais pas m'attirer les foudres de tout ceux (ou plutôt celles) qui ont un skyblog, ça peut être utile si on ne veux pas se lancer à utiliser un vrai générateur de blog...
Non, c'était juste pour attirer votre attention sur une des choses qui me font détester skyblog.

Au fait, vous ai-je déjà dis que je connais une fille qui a (ou a eu) 9 ou 10 skyblog ?...

et twa ten a cb ? Lach ton com !

samedi 17 mai 2008

Impressionisme ?



... ou averse de grêle sur un velux ?

15 Ans et demi

15 ans et demi



Il est des films à voir à plusieur qui sont plus appréciables quand on peut parler devant, grâce à la magie du DVD ou une salle de cinéma vide.
Ces films à commenter sont entre autre Road Trip, Hé mec, elle est où ma caisse ?, Les 11 commandements... et 15 ans et demi. En fait, des films à succession de gags avec une histoire pas très palpitante.

De François Desagnat et Thomas Sorriaux (Les 11 commandements, La Beuze), avec Daniel Auteuil (La Doublure, Les Clefs de bagnole, Le Bossu), Juliette Lamboley (Le Pacte des Loups) et François Damiens (OSS 117, Le Caire nid d'espions)
Le speech : un biochimiste vivant en Amérique, à deux doigts de décrocher le Prix Nobel, rentre trois mois en France pour s'occuper de sa fille de 15 ans (et demi). Mais un doctorat en chimie moléculaire n'aide pas à gérer les lubies d'une adolescente prête à tout pour séduire le "beau gosse" du lycée...

Comment faire en sorte que les filles aiment un film qui montre à quel point elles sont perfides ? En y mettant la nouvelle star potentielle 2008 ! Oui parceque point important : il est clair que Benjamin Siksou n'as pas été choisi pour sa performance d'acteur...
Fort heureusement, Auteuil et Berléand sont là pour remonter le niveau. À noter aussi le passage court mais génial d'Elie Semoun, et la participation d'Alain Chabat, toujours excellent :-D
À part ça le scénario est téléphoné mais tient la route, les gags sont plutot bons, mais ils ne valent pas forcément le prix d'une place de cinéma.
En résumé, si vous avez l'occasion de le voir allez-y, sinon attendez qu'il passe à la télé, invitez des potes, et parlez devant ;-)

Wooh ! Picouze !

dimanche 4 mai 2008

Iron Man

Iron Man




Des super héros ? Des effets spéciaux ? De la bonne musique ? Stan Lee ? Super, un nouveau Marvel sur grand écran !
Moi j'ai été élevé à Astérix, Benoît Brisefer, Titeuf, Gaston Lagaffe... et outre les quelques dessins animés Spider-man que j'ai vu chez les Minikeums, je n'ai vraiment découvert l'univers Marvel qu'à la sortie du premier X-men au cinéma.
Et depuis, à part deux ou trois jeux vidéo, et trois ou quatre comics prêtés par un copain (merci Clément), c'est toujours grâce au cinéma que je connais les identités secrètes (ou pas) de Reed Richards, Peter Parker, et maintenant Tony Stark.
Tout ça pour dire à quel point je pars avec un bon à priori quand je vais voir un Marvel au cinéma...

De Jon Favreau (producteur, réalisateur, scénariste de films que je ne connais pas, a joué dans Deep Impact, Daredevil, mais aussi dans Iron Man) avec Robert Downey Jr. (qui apparaît dans la liste du Time des 100 personnalités les plus influentes du monde) et Gwyneth Paltrow (Hook, Seven, Goldmember).

Le speech : un inventeur surdoué, séducteur et milliardaire, fournisseur d'armes de l'armée américaine, se fait kidnapper en Afghanistan. En faisant croire à ses ravisseurs qu'il leur fabrique bien les armes qu'ils ont commandés, il se bricole une armure qui lui permettra de s'échapper. Après quelques améliorations, il décide d'utiliser les pouvoirs qu'il s'est fabriqué pour protéger les victimes des armes qu'il a créé.

Wow ! Trop cool, j'en veux une ! J'veux l'armure d'Iron Man !
Hum... N'étant apparemment pas en état d'écrire une critique constructive de ce film, je vais reprendre les mots du garçon qui était derrière moi, sans doute un futur grand journaliste cinématographique : "ce film il était trop génial !".
Non n'ayez pas peur, il n'était pas trop génial, il l'était juste ce qu'il faut pour avoir un Marvel avec plus d'histoire que Daredevil, plus drôle que Les 4 Fantastiques, plus spectaculaire que Ghost Rider.

Donc allez-y, et surtout restez jusqu'au bout, il y a des goodies après le générique.

"Et toi le débile, tu m'arrose, je te désactive."

Mise à jour : je viens de me rendre compte que Jon Favreau a aussi réalisé Zathura : une aventure spatiale, sorte de remake moderne de Jumanji, que je classerai sans doute dans les films à ne pas voir...

mercredi 30 avril 2008

Ca$h

Cash



Qu'avons nous là ? Un film de braquages et d'arnaques, avec Jean Dujardin, Alice Taglioni, Jean Reno, François Berléand et Clovis Cornillac (autant dire un super casting pour un film français) ça ne vous fait pas penser à quelque chose ?
Forcément, on ne peut pas parler de Cash sans évoquer la trilogie des Ocean's eleven, twelve et thirteen. La BO ressemble un peu d'ailleurs.
À part ça je ne vais pas pouvoir dire ce qui coïncide entre les deux films, de peur de dévoiler quelque chose d'important...
Et le problème, c'est que j'arrive au moment de l'article ou je suis censé faire un résumé...

Cash, de Eric Besnard, avec George Clooney, Brad Pitt, Julia Roberts, Matt Damon... Ha non pardon, je me trompe encore de film...
Le speech : pour venger la mort de son... (non, je ne peux pas dire ça)
Après sa rencontre avec... (hmm trop important)
Depuis plusieurs années, un homme connu sous le nom de Cash, et ses acolytes, prospèrent en opérant des arnaques (ouais ça c'est bien). À part la mort de l'un des leurs, aucun problème n'est à déclarer, jusqu'au jour où la police finit par mettre la main sur eux...

Surtout ne quittez pas la salle. Un tour aux toilettes, et vous ne comprendrez plus rien, le scénario aura déjà changé deux ou trois fois. La difficulté pour ce film étant de garder quand même une histoire, et c'est une réussite. On ne s'ennuie pas parce qu'on ne peut pas s'ennuyer. Sauf si vous êtes venus voir une comédie... Je ne dit pas qu'on ne rigole pas, il y a des gags, mais plus par nécessité qu'autre chose. Il manque un peu d'humour style Ocean's. Seul autre point négatif : je crois que certaines transitions entre images ont été faites avec un programme gratuit téléchargé sur internet...
J'espère que vous n'aurez pas deviné qui est le pigeon en me lisant ;-)

[X] À voir
[_] À oublier

Et surtout, regardez bien les bottes du commissaire...

jeudi 24 avril 2008

11/11/03 - 24/04/08

Si votre ordinateur clignote comme ça, haaa... c'est mauvais signe... Signe que l'alimentation est à changer.

[...]

Voilà c'est fait, nouvelle alimentation, tout remarche, c'est cool.
Et puis mon ordinateur fait beaucoup moins de bruit qu'avant :

  1. l'alimentation est plus silencieuse
  2. ça fait longtemps que j'ai débranché le ventilateur de ma carte graphique parce qu'il faisait trop de bruit
  3. en remontant l'ordinateur, une pale du ventilateur du microprocesseur "s'est cassé", donc il faisait trop de bruit, donc je l'ai débranché aussi. Et si vous me trouvez cruel à tout débrancher comme ça, c'est sans doute que vous êtes un geek parce que ça meurt pas un ventilateur...
NE LISEZ PAS CETTE PHRASE !!! Trop tard...

mardi 22 avril 2008

La prochaine fois, on ira au wok.

Il est 2h du mat', deux types renversent de la bière en trinquant avec leurs choppes dans le métro, un couple tente en vain de décoller le plan linéaire de la ligne 2... est-il un meilleur endroit pour commencer un article ?

Sushis, makis




Jusqu'à maintenant, mes critiques culinaires se sont souvent résumées à "c'est ma maman qui fait les meilleurs tartares de saumons !" (ce qui est vrai, je tenais à le préciser).
Passons donc à quelque chose de moins évident, et écrivons ma première vraie critique culinaire.

Ils sont partout, et ils se multiplient, ils se ressemblent, mais sont tous différents : les resto japonais.
D'abord les deux que je préfère en ce moment :
- Sushi West (K) (là où la photo a été prise) : plusieurs restaurants à Paris. Un peu cher mais original et très bon. Ils font un super tartare de saumon (mais pas aussi bon que celui de ma maman).
- Tokyo Délice (ou Tokyo Nakata, ça dépend) 6 rue de Douai dans le 9ème. Pas cher, et toujours extra. Mais les clients sur place passent bien après les livraisons, surtout le dimanche soir. J'y prend le menu morfale : 4 sushis, 4 sashimis, 6 makis, 5 brochettes (+ soupe, salade, riz) : 16,50€.

Entrons maintenant dans le vif du sujet : le resto que je n'ai pas aimé.
Évacuons les deux points positifs : la carafe d'eau est toujours pleine, les serveurs s'en font un point d'honneur, et j'ai 'un peu' sali leur entrée avec mes chaussures boueuses.
Les prix ne sont pas prohibitifs, le chirashi est à 11€, mais c'est vraiment cher pour ce que c'est.
Commençons la visite. Première impression : "hmm... odeur étrange...". Tant pis, il est déjà tard, on reste. Ce qui n'a pas été la meilleure idée qu'on ai eue...
La salade est trop salée, un peu piquante, un arrière goût de liquide vaisselle. Ne comptez pas sur la sauce sucrée pour améliorer l'entrée, elle est mauvaise aussi (et elle est salée...). La soupe, il y en a deux fois moins qu'ailleurs. Le saumon est bas de gamme, la dorade est filandreuse, les boulettes de poulets ont aussi l'option liquide vaisselle. Le dessert, on a préféré le prendre chez Häagen-Dazs.
Parlons un peu des serveurs. Déjà, ils ont des tout petits bras. Ou alors, c'est juste qu'ils ne voulaient pas les tendre pour atteindre la deuxième table : on a du se passer les plats pendant tout le repas. Par contre si vous êtes en bout de table, n'espérez pas manger tranquillement... En effet : coutume étrange, ils n'attendent pas que tout le monde ai fini pour commencer à débarrasser. Du coup les serveurs bougent deux fois plus, et c'est deux fois plus fatigant. Surtout à cause de la serveuse traîneuse de pieds style "j'aime pas mon métier et je veux que vous le sachiez tous". Et puisqu'on parle d'elle, attendez vous à un regard noir de sa part si elle trébuche sur votre sac, posé à coté de la table. Ça contraste avec celle qui se repends en excuses parce qu'elle vous a frôlé le bras...
Reste celui qui vous amène vos brochettes, mais qui au lieu d'échanger son assiette pleine contre votre assiette vide, préférera déplacer les brochettes à la main.
L'addition est amenée avec des bonbons, mais sans serviette chaude.

La déco est banale, on peut voir les cuisiniers travailler (en tout cas pour les brochettes) si on est assis au bon endroit. Nous, on était au fond du resto, à coté du radiateur trop chaud et de la plante trop envahissante.

Restaurant Sakura, 46 rue de la Roquette, dans le 11ème.
De rien pour la pub, ça me fait plaisir...