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samedi 19 juillet 2008

Hancock

Hancock



Nous y sommes, la période cinématographique de l'année. D'abord parce que c'est les vacances donc les gens on le temps d'aller au cinéma, aussi parce que les DVD sortiront en décembre pendant les fêtes de fin d'année, comme mon anniversaire par exemple.

Ha, le Grand Miam m'indique qu'il n'y a pas tant de bon film que ça cet été ?
Et bien, il y a quand même Hancock

De Peter Berg, avec Will Smith (Men in Black, Wild Wild West, I Robot), Charlize Theron (Braquage à l'italienne) et Jason Bateman (Scrubs saison 5 épisode 8, Juno).
Le speech : aux Etats-Unis, un homme doté de pouvoirs extraordinaires fait régner l'ordre et la justice. Enfin pour la justice, c'est vrai, il arrête les méchants. Pour ce qui est de l'ordre... Disons que Hancock, alias "sale con" est le super-héros le plus détesté à cause des dégâts qu'il occasionne à chacune de ses interventions. Jusqu'à ce qu'il rencontre un conseiller en communication qui l'aidera à devenir un vrai héros de comics.

C'est cool de voir un bon film de super héros qui ne soit pas un DC (bientôt Batman) ou un Marvel (prochainement Hulk). Avec dedans de l'humour, une bonne histoire et une toute nouvelle façon de voir les Superman-like. En plus avec Will Smith et Charlize Theron (cherchez "blonde" et "sex symbol" sur allocine. Le premier mot ne marchera qu'avec Theron) que demander de plus ?


Ha, et heu... bon travail.

lundi 30 juin 2008

Seuls Two

Seuls Two




Bonjour Eric, bonjour Ramzy. Aujourd'hui nous allons vous présenter un film. Ce film, nous ne le connaissons pas, ni vous, ni nous (le petit chat).
Parce que maintenant, tous les humoristes font du cinéma. Dany Boon bien sûr, mais aussi Florence Foresti, Gad Elmaleh, Albert Dupontel, Alain Chabat, Elie Semoun... Tous quoi, sauf les Chevaliers du Fiel. Ha non, c'est vrai, j'étais en train de citer des humoristes...

Avec Eric & Ramzy, on se souvient de La Tour Montparnasse infernale, et ceux qui les ont vu tentent d'oublier Double Zéros, Les Dalton, Steack...
Après autant d'échecs, et pour leur premier film en tant que réalisateur, on les attendait au tournant...

De et avec Eric Judor, Ramzy Bedia et d'autres acteurs, voir l'affiche.
Le speech : un policier têtu et maladroit, un peu stupide sur les bords et beaucoup au milieu, poursuit en vain depuis des années un "artiste" du cambriolage. Un jour qu'ils se couraient encore après dans les rues de Paris, ils se retrouvèrent seuls, tout seul à deux, avec personne autour. Le bon moment pour enterrer la hache de guerre ? Pas sûr...

Pari réussi pour Seuls Two. On rigole tout le temps, parfois grâce à un humour très décalé style (j'ose faire la comparaison) La Cité de la Peur, souvent grâce à des bons gags plus classiques.
L'idée est géniale, imaginez pouvoir jouer aux gendarmes et aux voleurs dans un Paris désert ou encore remonter les Champs Elysées en F1...
À part ça j'ai été surpris de voir Ramzy dans le rôle d'un type pas con, et surtout de voir que tout les deux jouent bien, en fait.
Et pour finir, vous remarquerez l'hommage qui est fait à La Tour Montparnasse Infernale...

Allez voir ce film.

"- mais j'avais demandé des frites
- ce sont des frites monsieur
- bein non ça c'est des pattes"

mercredi 18 juin 2008

Bis repetita phénomènes.

(Si ce n'est pas encore fait, veuillez d'abord lire l'article précédent)


Le problème avec la subjectivité, c'est qu'elle n'est pas objective (ou alors très peu).
Après une bonne nuit de sommeil (et une bonne journée de cours), j'ai décidé de réécrire un article sur Phénomènes.

Donc de M.N.S, avec les sosies d'Ewan Mc Gregor et de Catherine Zeta-Jones (toujours aussi subjectif).
L'histoire, vous la connaissez.

Je pense avoir développé une haine contre ce film (qui fait qu'après la séance on a peur des arbres), parce que j'ai été stressé pendant deux heures sans avoir été vraiment soulagé à la fin.

Mais en fait, c'est un film d'horreur... Et certainement plus dur à réaliser qu'un film comme Panic room ou Cube. L'angoisse est plus simple à amener dans les espaces clos, ou quand on ne voit pas ce qui se passe autour. Phénomènes, film d'horreur pour agoraphobe, se passe dans les grands espaces vides de la campagne est-américaine.
Deuxième challenge, faire une histoire crédible. Je sais, j'ai dit qu'elle ne l'était pas dans l'article précédent, mais c'est plus compliqué que ça. En fait elle est juste un peu trop énorme. Bon, certaines idées ne sont vraiment pas crédibles.
De plus, aucune subtilité dans les scènes gores, tout est montré.

En résumé, je ne conseille toujours pas ce film, bien qu'il risque de ne pas avoir le même effet hors d'une grande salle de cinéma vide... à vous de voir.
Bon point : j'ai enfin pu utiliser ma carte d'étudiant pour autre chose que rentrer dans mon lycée :-)

Pas contre, très mauvais point : pas d'interdiction ?! Même pas un petit moins de 12 ans ?!!
Mais que fait le CSA ?!!!

mardi 17 juin 2008

Phénomènes

Phénomènes




Parfois, l'on se rend à une séance de cinéma plutot qu'à une autre pour une simple question de timing.
Il fallait attendre une heure et demie pour Indiana Jones 4, quarante minutes pour Las Vegas 21, cinq minutes pour Phénomènes. Et c'est donc celui là qu'on a choisi de voir... On aurait peut-etre du attendre un peu...

De M. Night Shyamalan (Sixième sens, Signes, Le Village) avec Mark Wahlberg (La Planète des singes, Les Infiltrés) et Zooey Deschanel (Le Nouveau).

Le speech : Un prof d'SVT New Yorkais tente, avec sa famille, d'échapper à une mystérieuse toxine qui vient d'on ne sait où, qui se déplace on ne sait comment, et qui pousse les gens au suicide.
En passant, la toxine ne s'attaque qu'à la côte Est des États Unis.

Je vous présente le film le plus horrible, le plus stressant, le plus dérangeant, le plus angoissant qu'il m'ait été donné de voir.

- pause dans l'article -
La France vient de se faire éliminer de l'Euro !
On est débarrassé de tout ça jusqu'à la coupe du monde, hé hé !
- fin de la pause -

Avant d'écrire le scénario de ce film sur un post-it, Shyamalan a du lire Le Suicide pour les nuls. Ça commence fort deux minutes après le générique de début, par une fille qui se transperce l'aorte avec le crayon qu'elle a dans les cheveux. Et ça continue avec des types, beaucoup de types, qui sautent d'un toit. Ça aurait pu etre comique accompagné de la chanson It's raining men...

Bref, c'est un thriller extrêmement efficace, et il aurait pu etre bien avec une histoire un peu plus... Crédible.
Et puis c'est cool d'angoisser les gens, mais ça aurait été pas mal de donner quelques réponses aussi.
Je ne vais pas raconter la fin, il suffit de dire que c'est une fin à la Shyamalan...

Je ne conseille pas ce film, en tout cas pas au cinéma. Si vous voulez des émotions, il parrait qu'il y a un nouveau grand 8 en amérique : monté à 90 degrés, descente à 97. J'en reparlerai dès que je l'aurai fait :-D

et puis quand on sort de la salle, ça fait peur les gens qui ne bougent pas, dans le métro...

samedi 17 mai 2008

15 Ans et demi

15 ans et demi



Il est des films à voir à plusieur qui sont plus appréciables quand on peut parler devant, grâce à la magie du DVD ou une salle de cinéma vide.
Ces films à commenter sont entre autre Road Trip, Hé mec, elle est où ma caisse ?, Les 11 commandements... et 15 ans et demi. En fait, des films à succession de gags avec une histoire pas très palpitante.

De François Desagnat et Thomas Sorriaux (Les 11 commandements, La Beuze), avec Daniel Auteuil (La Doublure, Les Clefs de bagnole, Le Bossu), Juliette Lamboley (Le Pacte des Loups) et François Damiens (OSS 117, Le Caire nid d'espions)
Le speech : un biochimiste vivant en Amérique, à deux doigts de décrocher le Prix Nobel, rentre trois mois en France pour s'occuper de sa fille de 15 ans (et demi). Mais un doctorat en chimie moléculaire n'aide pas à gérer les lubies d'une adolescente prête à tout pour séduire le "beau gosse" du lycée...

Comment faire en sorte que les filles aiment un film qui montre à quel point elles sont perfides ? En y mettant la nouvelle star potentielle 2008 ! Oui parceque point important : il est clair que Benjamin Siksou n'as pas été choisi pour sa performance d'acteur...
Fort heureusement, Auteuil et Berléand sont là pour remonter le niveau. À noter aussi le passage court mais génial d'Elie Semoun, et la participation d'Alain Chabat, toujours excellent :-D
À part ça le scénario est téléphoné mais tient la route, les gags sont plutot bons, mais ils ne valent pas forcément le prix d'une place de cinéma.
En résumé, si vous avez l'occasion de le voir allez-y, sinon attendez qu'il passe à la télé, invitez des potes, et parlez devant ;-)

Wooh ! Picouze !

dimanche 4 mai 2008

Iron Man

Iron Man




Des super héros ? Des effets spéciaux ? De la bonne musique ? Stan Lee ? Super, un nouveau Marvel sur grand écran !
Moi j'ai été élevé à Astérix, Benoît Brisefer, Titeuf, Gaston Lagaffe... et outre les quelques dessins animés Spider-man que j'ai vu chez les Minikeums, je n'ai vraiment découvert l'univers Marvel qu'à la sortie du premier X-men au cinéma.
Et depuis, à part deux ou trois jeux vidéo, et trois ou quatre comics prêtés par un copain (merci Clément), c'est toujours grâce au cinéma que je connais les identités secrètes (ou pas) de Reed Richards, Peter Parker, et maintenant Tony Stark.
Tout ça pour dire à quel point je pars avec un bon à priori quand je vais voir un Marvel au cinéma...

De Jon Favreau (producteur, réalisateur, scénariste de films que je ne connais pas, a joué dans Deep Impact, Daredevil, mais aussi dans Iron Man) avec Robert Downey Jr. (qui apparaît dans la liste du Time des 100 personnalités les plus influentes du monde) et Gwyneth Paltrow (Hook, Seven, Goldmember).

Le speech : un inventeur surdoué, séducteur et milliardaire, fournisseur d'armes de l'armée américaine, se fait kidnapper en Afghanistan. En faisant croire à ses ravisseurs qu'il leur fabrique bien les armes qu'ils ont commandés, il se bricole une armure qui lui permettra de s'échapper. Après quelques améliorations, il décide d'utiliser les pouvoirs qu'il s'est fabriqué pour protéger les victimes des armes qu'il a créé.

Wow ! Trop cool, j'en veux une ! J'veux l'armure d'Iron Man !
Hum... N'étant apparemment pas en état d'écrire une critique constructive de ce film, je vais reprendre les mots du garçon qui était derrière moi, sans doute un futur grand journaliste cinématographique : "ce film il était trop génial !".
Non n'ayez pas peur, il n'était pas trop génial, il l'était juste ce qu'il faut pour avoir un Marvel avec plus d'histoire que Daredevil, plus drôle que Les 4 Fantastiques, plus spectaculaire que Ghost Rider.

Donc allez-y, et surtout restez jusqu'au bout, il y a des goodies après le générique.

"Et toi le débile, tu m'arrose, je te désactive."

Mise à jour : je viens de me rendre compte que Jon Favreau a aussi réalisé Zathura : une aventure spatiale, sorte de remake moderne de Jumanji, que je classerai sans doute dans les films à ne pas voir...

mercredi 30 avril 2008

Ca$h

Cash



Qu'avons nous là ? Un film de braquages et d'arnaques, avec Jean Dujardin, Alice Taglioni, Jean Reno, François Berléand et Clovis Cornillac (autant dire un super casting pour un film français) ça ne vous fait pas penser à quelque chose ?
Forcément, on ne peut pas parler de Cash sans évoquer la trilogie des Ocean's eleven, twelve et thirteen. La BO ressemble un peu d'ailleurs.
À part ça je ne vais pas pouvoir dire ce qui coïncide entre les deux films, de peur de dévoiler quelque chose d'important...
Et le problème, c'est que j'arrive au moment de l'article ou je suis censé faire un résumé...

Cash, de Eric Besnard, avec George Clooney, Brad Pitt, Julia Roberts, Matt Damon... Ha non pardon, je me trompe encore de film...
Le speech : pour venger la mort de son... (non, je ne peux pas dire ça)
Après sa rencontre avec... (hmm trop important)
Depuis plusieurs années, un homme connu sous le nom de Cash, et ses acolytes, prospèrent en opérant des arnaques (ouais ça c'est bien). À part la mort de l'un des leurs, aucun problème n'est à déclarer, jusqu'au jour où la police finit par mettre la main sur eux...

Surtout ne quittez pas la salle. Un tour aux toilettes, et vous ne comprendrez plus rien, le scénario aura déjà changé deux ou trois fois. La difficulté pour ce film étant de garder quand même une histoire, et c'est une réussite. On ne s'ennuie pas parce qu'on ne peut pas s'ennuyer. Sauf si vous êtes venus voir une comédie... Je ne dit pas qu'on ne rigole pas, il y a des gags, mais plus par nécessité qu'autre chose. Il manque un peu d'humour style Ocean's. Seul autre point négatif : je crois que certaines transitions entre images ont été faites avec un programme gratuit téléchargé sur internet...
J'espère que vous n'aurez pas deviné qui est le pigeon en me lisant ;-)

[X] À voir
[_] À oublier

Et surtout, regardez bien les bottes du commissaire...

vendredi 21 mars 2008

Be Kind, Rewind

Soyez sympas, rembobinez




Une très bonne période pour le cinéma ! Et il faut en profiter, quand on sais qu'Harry Potter 7 fera l'objet de 2 films... C'est malin ça, 4 heures pour adapter au cinéma le livre de la série où il se passe le moins de choses.
En attendant (avec impatience) profitons d'avoir Soyez sympas, Rembobinez à l'affiche.
Un film suédé de Michel Gondry que j'ai d'ailleurs faillis ne pas voir !
La première fois j'ai raté l'avant-première (voir l'article sur la Nuit de l'ESSEC). Cette fois c'est au cinéma C2L de St Germain, où la séance a été annulée, et remplacée par Bienvenue Chez les Ch'tis. Un Michel Gondry remplacé par un Dany Boon !
Donc ce qu'on va faire, c'est que vous allez tous voir ce film une bonne fois pour toute (il le mérite) et comme ça il y aura un peu plus de place pour les autres...
Trêve de blabla, revenons en au sujet.
Be Kind Rewind donc, parceque je l'ai vu en VO au Pandora d'Achères. De Michel Gondry (vous l'aurez compris) avec Jack Black (Mars Attack, Super Nacho) et Mos Def (Braquage à l'Italienne).

Le speech : Un type un peu décalé se fait magnétiser le cerveau par accident. Il efface alors sans faire exprès tous les films du vidéo-club où travaille son copain, qui loue des VHS à l'heure du DVD dans une petite ville du New Jersey. Pour satisfaire les clients, ne pas décevoir le patron et accessoirement sauver la boutique, ils décident de tourner eux-même les films perdus.

Ce film est génial. Truffé d'idées excellentes comme le coup du négatif ou la combinaison de camouflage. Les effets spéciaux sont extrêmement bien bricolés de carton, de papier alu et autres objets de récup'. Et c'est peut-être ça qui fait que j'ai adoré ce film. On se dit que finalement on pourrait le faire nous même, en fait...
Reste à trouver LE bon acteur, et ça serai dur de trouver mieu que Jack Black. L'acteur-que-quand-on-le-voit-on-rigole :-D
(En y réfléchissant bien il y a peut-être un comédien de la troupe Les Suites de l'Affaire qui serait bien dans ce rôle... J'en reparlerai)

Bon je m'arrête là, c'est plus dur de faire une critique d'un film qu'on à aimé... J'espère vous avoir donné envie de le voir !

Et spécial cace-dédi au suédage de Men in Black : "Oh my god ! The universe is in a marble !"

samedi 1 mars 2008

Jumper




Astérix aux Jeux Olympiques, Taken, Paris, Benjamin Gates et le Livre des Secrets, Bienvenue chez les Ch'tis, bon, j'ai presque tout vu.
Et maintenant Jumper de Doug Liman (La Mémoire dans la Peau, Mr. & Mrs. Smith), avec Hayden Christensen (Star Wars) et Samuel L. Jackson (xXx, Des Serpents dans l'avion)

Le speech : Un adolescent rejeté genre Peter Parker se découvre le pouvoir de se téléporter, pardon, de jumper partout, tout le temps. Il fait donc un détour par le coffre d'une banque et va mener sa petite vie tranquillement mouvementée autour de la planète.
Bon, bien sur au bout d'un moment il va se rendre compte qu'il n'est pas le seul "jumper" et qu'il a des ennemis, mais je n'en dit pas plus...
Ha si, il y a une fille dans l'histoire aussi.

Alors, que dire de ce film ?... Les effets spéciaux sont bien fait, inversement proportionnels à la qualité des dialogues. Il n'y a pas beaucoup d'histoire, le minimum pour que le film tienne la route. Il parait que c'est le premier épisode d'une trilogie, ça se voit. C'est une grosse présentation des personnages, comme ça il n'y a pas à le faire pour les prochains films (que je regarderai sans doute). Et puis ce film fait voir du paysage, ça a du changer les habitudes de l'acteur principal, habitué à jouer sur fond vert...
D'ailleurs, parlons de Star Wars.
On aurait pu ne pas associer Hayden Machinsen à Anakin Skywalker, mais c'était sans compter sur l'ingéniosité du réalisateur, qui a pris S.L.Jackson (Mace Windu dans Star Wars) pour faire l'ennemi, et des armes qui ressemblent étrangement à des sabres laser... Du coup, au moment ou le héros est avec sa copine et qu'il prend une pomme, je me suis dit "ha, il va lui refaire le coup du fruit qui vole".

En résumé Jumper est un très bon film si vous ne voulez absolument pas réfléchir, mais qui aurait pu être tout aussi bien l'année prochaine sur canal+. Vous pouvez aller le voir si vous avez déjà vu tout ceux de la liste en haut.

Sur ce, je vous laisse apprécier la qualité de l'écriture en citant la toute première phrase du film :
"Avant j'étais normal. Un crétin, comme vous."

mardi 19 février 2008

Taken



Ouais, donc, comme je le dis en dessous, à la Nuit de l'ESSEC il y avait des avant-premières, dont Taken de Pierre Morel (Banlieu 13), avec Liam Neeson, scénario de Luc Besson.

Le speech : un ancien agent du gouvernement américain assiste par téléphone à l'enlèvement de sa fille en France, par des proxénètes albanais. Il a 96 heures pour tuer les méchants et sauver le monde sa fille.

Simple, efficace. On a un peu l'impression de regarder quelqu'un jouer à Splinter Cell, sans les trois lumières vertes.
L'acteur principal est à l'écran 99% du temps, et il est excellent, comme le film. Il ressemble un peu à Etienne Daho (enfin il parrait que je suis le seul à penser ça, mais c'est mon blog, je dit ce que je veux), mais en un peu plus énergique, et qui brise des nuques pour récupérer sa fille.

Le film se passe à Paris, sur fond de Tour Eiffel et d'Arc de Triomphle, donc un film à voir en VO pour savoir quand ils parlent français ou anglais, et puis l'english spoken with a french stress is easily comprehensible.

Bref, un film que je recommande, à voir si vous n'avez pas envie de vous détendre ;-)

Good luck.


* Quoi ? On commence pas un article par "ouais donc" ? Rooolala, ça va...*